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"Parce que vous ne pensez pas pareil que nous"


|Bénin : La nomination d’un proche n’est pas une fin en soi

Publié par La revue2analck sur 30 Mai 2016, 15:19pm

Catégories : #Les mots 2 @LNACK, #Les chroniques 2 la revue

|Bénin : La nomination d’un proche n’est pas une fin en soi

Sur la nomination par Patrice TALON ; de ses proches, il va falloir calmer le jeu. On ne peut sainement calquer toute notre attention sur le fait ; sans par ailleurs prendre le risque de perdre de vue, l’essentiel de ce qui pourrait se dérouler autre part.

 

Sur le sujet je me suis déjà étendu avec l’intérêt et l’inconvénient qu’il pourrait receler ; et surtout ce que cela laisse supposer dans l’esprit de l’opinion béninoise ; au regard de ce qu’en a fait le précédent régime.

 

Face à l’évidente réalité qu’un proche pourrait tout aussi être compétent ; il se pose le cas échéant ; la question de savoir si ce proche devrait pâtir de sa proximité avec celui qui l’a nommé ; ou alors ce dernier devrait-il se priver de travailler avec un profil compétent ; du seul fait de leur proximité relationnelle ?

 

Je crois que la constance qui devrait résulter de cette analyse doit rester avant tout la compétence. La capacité du profil désigné à pouvoir assumer les fonctions auxquelles, il aura été nommé.

 

Il s’agira donc d’apprécier au cas par cas et aux résultats près. Mais soyons sérieux en aurons-nous réellement le temps et les moyens ?

 

Et puis il serait temps que nous nous relevions de cette tendance couarde qui nous fait penser que le président TALON se voudrait différent de ses prédécesseurs. Il apparait évident que même si c’étaient ses intentions ; il lui sera difficile de pouvoir s’y tenir. On trouvera toujours à redire _ n’en déplaise à TALON_ sur les faits et gestes d’un président. C’est sa posture présidentielle, qui le prédispose à être scruté au moindre geste, sur tout ce qu’il fera ou non. Récemment il m’a même été donné de constater qu’il lui était reproché de ne pas souvent se montrer et que les béninois ne le voyaient pas assez, ou aussi souvent que son prédécesseur.

 

Le paradoxe dans l’histoire, c’est que l’ubiquité qu’on attendrait d’un président, est le premier pas vers le tapis rouge, qui pourrait le mener vers toutes sortes de dérives, que nous serions les premiers à condamner.

 

Par contre _ et là j’ai des raisons comme la majorité des béninois, de l’espérer _ il pourrait faire autrement ; c’est-à-dire il pourra gouverner différemment de son prédécesseur ; parce que cela relève de son fait ; de l’impulsion qu’il voudra donner à son action gouvernementale. Oui ! Cela ne tient qu’à lui et lui seul de pouvoir marquer son unique quinquennat.

 

Mais dans ce cas sommes-nous vraiment habilités à lui contester le choix des personnes avec lesquelles il voudra travailler dans le sens de ses promesses de campagnes ?

 

Pas vraiment !

 

Aussi la meilleure façon de pouvoir apprécier en toute indépendance et sans concession sa gouvernance ; serait justement de lui permettre de la mener avec tous les moyens dont il jugera bon de s’armer.

 

 

 

 

@LNACK !

 

 

 

 

 

 

 

 

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