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"Parce que vous ne pensez pas pareil que nous"


|L’Hôtel de ville de Cotonou, plus à la mesure de Chabi YAYI ?

Publié par La revue2analck sur 11 Février 2015, 16:56pm

Catégories : #Les chroniques 2 la revue, #Les mots 2 @LNACK

|L’Hôtel de ville de Cotonou, plus à la mesure de Chabi YAYI ?

Annoncé à grand renfort médiatique, comme probable successeur des Soglo à la mairie de Cotonou, le fils YAYI devra s’y résoudre, les choses sont beaucoup moins affables qu’elles n’y paraissent en politique, même quand on a le bonheur, ou peut-être le malheur ? D’être le fils de son père.  

 

Le poste ministériel, risquant de susciter un peu trop de remous, ou de laisser libre court à des critiques de népotisme, le palais des gouverneurs restait la seule option viable pour le cadet du refondateur, qui n’avait pas négocié, son appétence pour la joute politique.

 

Avec son paternel à la manœuvre et sous la houlette de ce qui reste encore de la majorité présidentielle ; il est vrai que ses chances de se faire hisser au rang d’Honorable de la république, sont bien au-delà de celles de n’importe quel député putatif, en tout cas dans le rang de la FCBE.

 

Sauf que cela ne pourra pas se faire sans ressentiment ni injustice; car des prétentions, peut-être mêmes plus légitimes que les siennes, existent certainement, et devront du fait de son statut, se contenter de supporter et de gémir en silence, puisqu’il jouit du patronyme qu’il faut, par ces temps qui courent dans un pays en passe de se libérer du joug de la refondation; mais qui en subit encore les affres.

 

Or le ressentiment est tout sauf accommodant pour les relations, encore plus en politique et mieux quand ildoit sévir entre membres de la même formation politique.

 

Ça ne sera donc pas ; par la meilleure des manières que le fils YAYI entrera en politique ; mais bien par le passe droit que par  son statut, son père lui octroiera.

 

Et pour cela, il devra supporter de porter; le poids d’avoir brisé le rêve politique, de celui auquel il sera préféré, de par le choix de la circonscription qui lui sera concédée, ainsi que par le rang qui lui sera affecté sur la liste sur laquelle il se fera élire.

 

Mais qu’à cela ne tienne, tout cela est tout ce qu’il y a de plus courant dans la voie qu’il a choisie de poursuivre ; pour le bonheur ou les mésaventures qu’il pourrait, chemin faisant ; y découvrir.

  

Le plus dure étant de pouvoir s’y tenir, de pouvoir honorer la confiance qui lui aurait été concédé et le privilège que par le droit de naissance, il se verra reconnaître celui de représenter la nation béninoise.

 

 

Qu’il en soit donc ainsi ; puisque personne n’y peut rien !  

 

 

@LNACK !

 

 

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