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"Parce que vous ne pensez pas pareil que nous"


|IRAK : Exit Al Maliki ; bienvenu Al Abadi

Publié par La revue2analck sur 12 Août 2014, 18:17pm

Catégories : #Les chroniques 2 la revue

A Bagdad, le 11 août, le président Fouad Massoum, (le second à partir de la gauche) serre la main de Haidar Al-Abadi (à droite) lors de sa nomination au poste de Premier ministre. (Photo AFP)

A Bagdad, le 11 août, le président Fouad Massoum, (le second à partir de la gauche) serre la main de Haidar Al-Abadi (à droite) lors de sa nomination au poste de Premier ministre. (Photo AFP)

Si l’opinion internationale avait le moindre doute sur la personnalité controversée de l’ancien premier ministre irakien,  ce dernier n’aura en rien contribué à le lever.

 

Rien en tout cas ; dans la manière dont il se serait comporté durant la crise que traverse actuellement l’Irak.

 

Plus préoccupé par sa propre situation et sa reconduction pour un troisième mandat ; il n’aura pas fait montre de ce sentiment de resserrement des rangs au-delà des divergences individuels au cœur du pouvoir, que son pays en pleine crise, devait incarner, ou tout au moins en donner l’image.

 

Alors même que son indifférence coupable, face aux alertes répétées des services secrets américains qui lui ont signalé très tôt les mouvements des troupes islamistes, fortement armées ; aurait dû le forcer à garder le profil bas ; il a plutôt préféré y aller à coups de bluff et d’intimidation, voire de rapport de force avec le président Massoum.    

 

Fort peut-être de la victoire de sa coalition aux dernières élections, il se serait très vite estimé indispensable dans l’équation politique, qui se posait au président irakien.

 

Mais s’était sans compter l’habileté politique de Fouad Massoum qui en plus du soutien américain qui lui était acquis, a joué sur l’aversion des communautés sunnites et kurdes qui  reprochaient au premier ministre déchu sa sévérité et sa politique sectariste à leurs égards.

 

On le dit très en colère et pas enclin à accepter son éviction, voire capable de lever une armée à sa solde.

 

Le cas échéant, il ne ferait que conforter la mauvaise image dont l’opinion ; y compris au sein de sa propre coalition politique ; se fait de lui.

 

 

Pnerval !

 

 

 

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