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|FIFA : il y a comme un air de scandale !

Publié par La revue2analck sur 3 Juin 2014, 14:19pm

Catégories : #Les chroniques 2 la revue

|FIFA : il y a comme un air de scandale !

Ce que l’on ne saurait s’empêcher de retenir de la FIFA, c’est certainement la nature sulfureuse de son président, les soupçons de corruption de certains de ses membres et l’accumulation des rumeurs de scandales qui planent sur l'attribution des prochaines organisations de la coupe du monde de foot.

 

L’un des pays retenus pour l’édition 2022 se trouve être le Qatar, qui en met plein la vue à tout le monde avec ses pétrodollars, ses stades climatisés et sa prétention à vouloir organiser le tournoi en hiver.

 

Quand on ajoute à cela le fait que son ancien représentant Mohamed Bin Hammam ait été convaincu de corruption et radié à vie  de la FIFA; la tentation est forte de se laisser aller à penser que le petit émirat aux énormes moyens, se serrait payé sa coupe du monde, détrônant au passage les USA (édition 2018 gagnée par la Russie) ou la Grande Bretagne (édition 2022 gagnée par l’émirat du Qatar) qui étaient aussi en lice.

 

La conviction que quelque chose de louche se serait passé à l’occasion de ces deux attributions est devenue tellement patente qu’il ne restait plus à en apporter la preuve.

 

Ce à quoi les spécialistes vont d’ailleurs s’atteler, à grands coups de révélations et de ’’UNES’’ dans les médias du monde entier ; le tout avec un succès relatif, mais qui troublera d’avantage et confortera de manière néfaste, l’ambiance fortement suspicieuse  qui plane sur les pratiques qui sont de mises au sein de la FIFA.

 

La FIFA qui autorisera pour couper cout aux critiques, une enquête sur l'attributiin controversée des éditions 2018 et 2022 de la coupe du monde, et dont les résultats devraient être connus d'ici la fin du tournoi de l'édition brésilienne.

 

Pendant ce temps les journaux du monde entier se donnent à coeur joie dans les révélations sur les supposées corruptions auxquelles les deux dernières attributions ont données lieu. Aucune nation et aucune personnalité membre de la FIFA n'y échappera. La plus récente étant la mise en cause du président de l’UEFA, dont le Daily Telegraph anglais, barre sa une. 

 

De l’avis de tous les experts, le prochain congrès de la plus haute institution footballistique, pourrait donner lieu à des déballages ; qui pourraient bouleverser plus qu’il ne l’aurait fallu, la sérénité de l’organisation dirigée de main de fer par Sepp Blatter.

 

Un président qui n’aura d’ailleurs pas hésité à prendre les devants du scandale qui s’annoncerait en jetant la première pierre dans la troublante marre des suspicions.

 

En déclarant lors d’une récente interview à la télé suisse, que l’attribution de l’édition 2022 de la coupe du monde à l’émirat du Qatar, pourrait avoir été une erreur commise par la FIFA, on pourrait penser qu’il s’agirait d’un début de reconnaissance ou de regrets de sa part.

 

Sauf qu’il n’en sera rien. Le président Blatter semble plutôt voir bien loin que ne saurait suggérer ses propos ; surtout lorsqu’il met nommément en cause l’influence dont la France et l’Allemagne auraient fait la preuve, au profit du choix de l’émirat.

 

Ce faisant ; il met directement en cause et avec une transition suggestive à peine voilée, la neutralité voire plus ; de Michel Platini, le président de l’UEFA ; que tous les pronostics désignent comme un potentiel challenger de Blatter à la présidence de la FIFA l’année prochaine.

 

Véritable manœuvre politicienne, digne des théories de Machiavel ; sauf sur un seul point.

 

Comment admettre en effet que Sepp Blatter unanimement reconnu comme le monsieur alpha et oméga de la FIFA ; veuille aujourd’hui se faire passer pour le président bien loin de toutes ces magouilles qui se trament au sein de l’institution et parfois au cœur desquelles son nom est cité ?

 

Al Tricky !

 

 

  

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