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"Parce que vous ne pensez pas pareil que nous"


|Le syndicalisme béninois serait- il en crise ?

Publié par La revue2analck sur 2 Mai 2014, 15:05pm

Catégories : #Les chroniques 2 la revue, #Les mots 2 @LNACK

|Le syndicalisme béninois serait- il en crise ?

Il ne peut avoir de syndicalisme sans conscience,conviction et responsabilité ; et le tout ne doit jamais occulter une certaine prospection sur le devenir du mouvement entrepris afin de déterminer comment anticiper son essoufflement ou encore les coups bas de toutes sortes, dont ne saurait se priver le pouvoir pour essayer de l’etouffer.

 

Le 17 mars 2014 j’évoquais déjà la cruelle réalité à laquelle se confronte aujourd’hui le monde syndical béninois.

 

La ’’sympathique’’ image que le monde syndical béninois donne de lui n’est pas pour le grandir.

 

Entre le responsable syndical qui recommande la grêve à ses syndiqués, alors même qu’il va lui-même _ et peu importe les raisons_ travailler ; ou la récente conversion en avocat de la cause d’un bénin travailleur et responsable, d’un autre responsable syndical, qu’il n’y a pas très longtemps prônait un radicalisme du mouvement de grêve ; il y des dissemblances notoires qui vont bien au-delà d’un simple changement d’opinion.

 

Surtout si pour cela il devra s'afficher à la comédie des doléances; orchestrée par le pouvoir pour consacrer la cesure de leur mouvement sur laquelle il célèbre évidemment sa victoire. 

 

Et la crédibilité syndicale qui se joue dans ce jeu de quilles à la béninoise ; sera encore plus décisive pour l’avenir du syndicalisme béninois.

 

@LNACK !

 

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|Crise sociale au Bénin : attention à l’essoufflement !

Publié par La revue2analck sur 17 Mars 2014, 09:31am

Catégories : #Les chroniques 2 la revue#Les mots 2 @LNACK

|Crise sociale au Bénin : attention à l’essoufflement !

Depuis quelques temps, le cœur du pays béninois, tourne au ralenti. Et malgré les efforts du pouvoir pour relancer la machine, le moteur subit des ratés et montre des signes de stagnation.

 

Certes des avancées sont constatées ; mais sur le fond l’aile dure des syndicats fait montre d’une intransigeance, sur certains points qui leurs sont capitaux, et que même la récente rencontre avec le refondateur ; le 12mars dernier n’a pas pu aplanir.

 

La grève plus que jamais demeure le mot d’ordre.

 

Sauf que ça fait un moment qu’elle dure cette grève, et au rythme ou vont les choses, elle donne plus des signaux d’une continuation, que d’une fin possible.

 

Aussi devrait-on logiquement craindre qu’elle montre des signes d’essoufflements.

 

Déjà les syndicats de la santé et de la justice s’en sont temporairement désolidarisés ; accordant au pouvoir un moratoire d’un mois, pour voir s’il saura respecter ses engagements.

 

Ce sur quoi, le 04 avril prochain, le fin mot sera connu.

 

Si ces deux centrales venaient à estimer que le pouvoir se serait élevé à la hauteur des engagements pris, elles pourraient donc décider de maintenir leur désolidarisation d’avec les irréductibles de la grève.

 

Ce point, malgré sa dimension politico fictive, mérite cependant d’être précisé, d’autant plus que d’autres centrales syndicales pourraient ; non pas forcément par antagonisme sur le fond, avec les irréductibles, que par un souci de sauvegarde et de survie, de leur secteur d’activité ; prendre peut-être le parti de revoir leurs positions.

 

La position de l’Unseb aujourd’hui n’est pas bien loin de ma théorie, même si en l’espèce, partant des raisons auxquelles je fais allusion, elle se permet pour l’instant de mettre la pression sur les autorités.

 

Et c’est sans compter avec une certaine appréhension sur la manière dont l’exposé des problèmes et des questions liés à la spécificité du monde de l’éducation ; pourrait sans en donner l’impression les pénaliser.

 

Mais en plus de tout cela ; le spectre d’une énième année blanche est bien présent et scrute au creux de leurs âmes ; tous les professionnels de l’éducation au Bénin ; et avec eux les parents d’élèves.

 

Et même s’il est vrai qu’on ne l’évoque pas souvent; le risque d’un essoufflement du mouvement est pourtant bien réel et pourrait lui causer plus de torts qu’on ne voudrait l’admettre.

 

Il appartient désormais aux irréductibles de la grève de savoir comment s’y prendre pour nourrir la flamme de leur mouvement pour qu’elle ne perde pas de son ardeur avec la durée.

 

 

 

 

@LNACK !

 

 

 

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