larevue2analck

larevue2analck

"Parce que vous ne pensez pas pareil que nous"


|Les jours d’AZANDE et d’AGOSSADOU à leurs postes seraient-ils comptés ?

Publié par La revue2analck sur 28 Mars 2014, 05:53am

Catégories : #Les chroniques 2 la revue

|Les jours d’AZANDE et d’AGOSSADOU à leurs postes seraient-ils comptés ?

Sans qu’aucun organe de presse de la place ; ait pu curieusement ; mettre la main sur un exemplaire de son délibéré final; il semblerait tout de même, qu’il ne serait plus abusé au regard du nombre de journaux qui ont repris l’information; que le conseil des ministres d’hier aurait entériné l’annulation du concours frauduleux, qui a tant fait couler d’encre ces derniers mois à Cotonou.

 

Ce qui pour le principe ne peut que me pousser à me référer, une fois de plus à une partie de mes propos d’hier.

 

En résumé, et par déduction des revendications syndicales auxquelles le pouvoir vient d’accéder ; il ne resterait plus que le limogeage des deux principaux officiels, que les syndicats gardent pour responsables dans la sanglante répression de leur marche du 27 décembre 2013.

 

Placide AZANDE et Pierre AGOSSADOU, à la manière dont évoluent les évènements ; pourraient sérieusement commencer à se demander si le pouvoir au nom duquel ils auraient agis, leur maintiendra son soutien jusqu’au bout.

 

Car en effet, et au regard de la liste de leurs revendications, Toute reprise semblerait désormais suspendue à cette question.

 

Quid pour le pouvoir ; de la position à adopter, sans pour autant paraître aux yeux de ses administrés, comme incapable de les couvrir dans l’exercice de leurs fonctions ?

 

Sauf que pour qu’il en soit ainsi ; il aurait fallu d’une part qu’ils aient vraiment agis dans l’intérêt du pouvoir et surtout d’autre part ; que les mesures qu’ils ont été amenées à exécuter, n’aient pas été le fait d’un excès de zèle de leur part.

 

Enfin il ne doit certainement pas échapper au préfet AZANDE ainsi qu’au commissaire AGOSSADOU, que dans l’intérêt suprême de sa survie, le pouvoir peut être amené à sacrifier, sans complaisance aucune et avec un rare cynisme ; ses propres administrés, pour se sortir d’ennuis qu’il commence par juger un peu trop dangereux pour son accalmie.

 

C’est l’effet ’’bouc émissaire’’, qui pour l’intérêt de la nation, peut faire éjecter de son fauteuil, toute personne dont l’éviction, peut ramener une certaine sérénité dans des périodes de crise.

 

C’est parfois hélas ; la triste rançon, dont le fidèle administré doit savoir en silence et pour raison d’Etat, se satisfaire.

 

Serait-ce le sort qui attendrait les deux principaux bras armés du pouvoir à Cotonou ?

 

Si le pouvoir de la refondation jusqu’à présent semble attendre de se décider ; il y a longtemps que pour les syndicats, le sort de ces derniers avait été tranché.

 

 

Al Tricky !

 

 

 

 

Commenter cet article

Archives

Articles récents

’’Les opinions émises sur ce blog n’engagent que leurs auteurs, rien que leurs auteurs’’