larevue2analck

larevue2analck

"Parce que vous ne pensez pas pareil que nous"


|Chabi YAYI pour un salut de la Refondation ? [ MAJ*)

Publié par La revue2analck sur 24 Mars 2014, 15:11pm

Catégories : #Les chroniques 2 la revue, #L

|Chabi YAYI pour un salut de la Refondation ? [ MAJ*)

Personnellement  je ne partage pas l’idée, de s’en prendre à la famille pour atteindre un politique. Mais à partir de moment ou des membres de sa famille s’intéresseraient à la chose politique ; alors il paraît évident que d’eux-mêmes, ils s’intègrent dans la sphère de la règle qui s’y applique.

 

Hier c’était Nasser et aujourd’hui semble t-il, la politique béninoise ferait les yeux doux au fils cadet du refondateur dénommé Chabi.

 

La première faille du projet, à en croire l’article de LNT, vient de ce que la démarche ne proviendrait pas directement de lui-même, mais de lobbys internationaux et des réseaux de jeunes.

 

A moins que tout cela ne soit savamment organisé pour être ainsi présenté, je ne pense pas que ce soit la meilleure des démarches. Parce qu’au moindre pépin la riposte est toute trouvée : « Je n’étais pas partant, c’est vous qui m’y aviez poussé ».

 

La politique à mon avis est beaucoup plus sérieuse, et est avant tout marquée par une certaine conviction ; on ne saurait s’y hasarder sur la seule base d’autres personnes, qui souhaiteraient, vous y voir, vous démener.

 

Je crois qu’il importe pour le fils YAYI ; de manifester clairement sa volonté, sur la proposition qui semble lui être suggérée.

 

Aussi le mérite d’être titulaire d’un master, ou la réussite dans les affaires, ne sont pas le gage certain, de la réussite d’une  carrière politique.

Plus d’un à travers le monde s’y sont essayé ; et s’en sont retournés moins vaillant et plus démoli, qu’ils ne l’étaient avant de s’y aventurer.

 

Il s’en trouve certainement au Bénin, qui pourrait s’enorgueillir d’une belle carrière politique, alors même qu’il ne saurait brandir les mêmes attributs que le fils YAYI.

 

C’est dire toute la relativité de la question.

 

A part cela, il n’y a rien de mal pour un paternel président ; à intéresser son rejeton aux affaires du pays qu’il dirige.

 

Même si certaines des expériences du genre sur le continent laissent à désirer, il ne reste pas moins que d’une manière ou d’une autre c’est prendre le risque pour la refondation, de s’exposer plus qu’il n’en faut, à la critique d’une dérive familiale, voire monarchique de son pouvoir.

 

Et ceci même si à l’arrivée, il se révèle que le fiston aura été à la hauteur de la mission, dont il aurait hérité la charge.    

 

Des dirigeants africains s’y sont laissés entraînés ; sur le chemin de la familiarisation de leur pouvoir, mais ça n’a jamais été sans le risque de devoir en payer un prix ; qui malheureusement, comme l’exemple sénégalais nous l’a prouvé ; pourrait se révéler catastrophique pour le pays.

 

Et ça n’est certainement pas Karim WADE ou encore le fils NGUEMA, qui diraient le contraire.

 

Et pour les dirigeants européens qui s’y sont  également essayés, cela n’est pas resté sans causer un profond remous dans la vie politique de ces pays.

 

Je crois qu’il y a plusieurs façons et pas des moindres, de contribuer au développement de son pays, sans avoir à susciter quelque aversion.

 

Aussi me semble t-il plus avisé, dans ce domaine, d’aller à sa propre école, plutôt que de surfer sur le terrain tout tracé d’un paternel, il y va de la crédibilité qui vous serait plus tard reconnu. 

 

En dépit du poids de leur nom; nul ne saurait par exemple nier la crédibilité politique, d'un Uhuru KENYATTA et dans une certaine mesure d'un Ali BONGO.

 

Le premier à dû faire ses classes étapes par étapes avec des choix politiques contestatbles; notamment en décembre 2007, où contre mauvaise fortune, il a dû apporter son soutien à KIBAKI pour rester dans le coup, et continuer son ascension vers la présidence.

 

Quant à Ali BONGO on l'aura beau traiter de fils à papa; mais il ne reste pas moins que sous l'ombre de son charismatique paternel, il a su apprendre les rouages du métier à divers postes ministériels des années durant, et rien n'aura été aussi dur pour lui _ n'eut été les réseaux qu'il a pris soin de créer pendant tout ce temps_ de faire valoir sa légitimité déjà au sein du PDG; car pour ce qui est des éléctions; c'est une autre histoire. 

 

 

Al Tricky !   

 

 

 

 

[*) MIS A JOUR DU POST PUBLIE LE 30/05/2013

Commenter cet article

cydBorg 27/03/2014 19:38

Après le père, le fils ?

Archives

Articles récents

’’Les opinions émises sur ce blog n’engagent que leurs auteurs, rien que leurs auteurs’’