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|Crise sociale au Bénin : Peut-être que les syndicalistes devraient - ils donner du lest ?

Publié par La revue2analck sur 11 Février 2014, 16:32pm

Catégories : #Les chroniques 2 la revue, #Les mots 2 @LNACK

|Crise sociale au Bénin : Peut-être que les syndicalistes devraient - ils donner du lest ?

 

Attention qu’on s’entende bien, il ne s’agit pas de ma part de convier les responsables du syndicalisme béninois à baisser leur froc.

 

D’ailleurs je ne suis pas certain d’en avoir les moyens.

 

Mais j’estime qu’il n’est pas rare ; encore moins sot ; même quand on a la main dans une négociation qui piétine, de savoir tendre la perche pour relancer les débats.

 

La confrontation frontale qui oppose le pouvoir et les syndicats ne doit pas avoir pour but de ’’tuer’’ l’autre ; même si de par l’aversion que l’une et l’autre des parties se porte, on en est pas bien loin.

 

Je ne manquerai jamais de partager cette idée que je me suis faite à la fin de ma énième lecture de ’’l’art de la guerre’’ du penseur chinois Sun Tsu.

 

Pour le sage chinois en définitive, l’important n’est pas coûte que coûte de faire la guerre, mais de pouvoir la gagner sans avoir à la mener. C’est la raison pour laquelle il fournit une profusion d’artifices à l’appui de sa théorie.

 

Mais à bien y réfléchir, c’est sa pleine conscience de la capacité destructrice et dévastatrice, aussi bien pour l’armée adverse que pour les propres troupes de son général en chef, qu’il place la confrontation comme un ultime recours.

 

Dans cette optique, il va de soi que pour le penseur chinois, il ne s’agit plus de gagner pour gagner, mais de gagner avec le moins de pertes possibles.

 

Dans le cas d’espèce aussi bien pour le pouvoir que pour les syndicats, il ne fait aucun doute qu’ils ne sauraient nier le fait que le pays est à terre ; et peu importe par le fait de qui ; même si personne ne l’ignore.

 

La posture aujourd’hui serait non pas de tirer la ficelle de discorde jusqu’à son terme ; au risque de la voir se rompre ; mais de voir sans pour autant remettre tous ses acquis en cause ;s’il ne faut pas encore consentir un peu plus qu’il n’en faut au nom du Bénin.

 

Oui je sais ! Ce serait plus qu’il n’en faut pour les syndicats qui n’ont que trop déplorer, et moi avec eux ; toutes les incursions attentatoires du pouvoir, sur les plates bandes de leurs libertés si chèrement acquises.

 

Mais l’effort surhumain qui leur est demandé, n’est pas au profit d’un quelconque roitelet en mal d’hégémonie sur un royaume dont il n'a plus le moindre contrôle.

 

Non ! Cet effort au-delà de toute imagination serait l’occasion de donner une chance de survie à leur patrie ; qui saura certainement le moment venu leur en savoir gré.

 

Quant au sort du refondateur, nul besoin de s'y acharner; il se soldera de lui-même, par sa propre dégénérescence.

 

 

@LNACK !

 

 

 

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