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"Parce que vous ne pensez pas pareil que nous"


|Retour sur l’ACTU de ces derniers jours.

Publié par La revue2analck sur 16 Janvier 2014, 08:26am

Catégories : #Les chroniques 2 la revue, #Lr2@ l'a lu sur...,dans...

|Retour sur l’ACTU de ces derniers jours.

Cela s’impose en effet, à cause de la vacance opérée durant quelques jours par la rédaction du blog.

 

Et comme il est connu que le fil de l’actu n’attend personne, il n’a fait que s’accumuler au gré des évènements.

 

Aussi avons-nous estimé qu’il ne serait pas négligeable de procéder à un rapide tour d’horizon de l’actu béninoise de ces derniers jours avant de se reconnecter au fil de l’info.

 

Je ne sais si cela relevait d’un simple fait dû à un hasard du calendrier ou d’une planification avisée de l’un pour camoufler le possible effet d’annonce de l’autre ;   mais programmer en une même journée la conférence de protestation de l’Union fait la Nation au « Chant d’oiseau »  et la sortie récapitulative d’activités du COS-Lépi, n’a pas pu échapper à l’esprit inquisiteur qui parfois nous anime.

 

Mais bon passons ! Mettons plutôt cela sur le coup d’une coïncidence, comme il peut arriver que cela  parfois se produise.

 

Sinon que sur le fond, le Doyen Amoussou avec la simplicité du verbe et la parfaite clarté du propos, à ’’explosé’’ le peu  de crédibilité qu’il pouvait me rester au sujet des sages de la constitution ; qui pour le coup n’ont certainement pas fait preuve de toute la sagesse qu’exige leur fonction, surtout lorsqu’il s’agit de s’adresser aux membres d’une autre institution, toute aussi respectable que la leur.

 

Encore une fois passons ! Car la résultante de la sortie médiatique du Cos-Lépi, en dépit de l’assurance qu’elle voudrait affichée, paraît à mon avis un peu plus préoccupante, puisqu’elle hypothèque encore une fois la tenue des prochaines échéances électorales, qui ne cessent d’être reportées, du fait justement des retards répétés qu’accuse, la mise à disposition de l’outil informatique.

 

Et le président SACCA LAFIA a beau égrener toutes les raisons possibles qui expliqueraient ce retard, il ne reste pas moins qu’à la fin, les municipales qui auraient dues se tenir et les prochaines présidentielles à priori,  seraient en souffrance.

 

La répartition des torts à laquelle il se serait exécuté dans la même optique, n’y fera rien non plus ; aujourd’hui, pas plus que depuis la prise de fonction de son bureau, la Lépi n’est toujours pas fonctionnelle. Dont acte!

 

Mais il reste cependant une chose, sur laquelle je partage totalement l’avis du président SACCA LAFIA, c’est que le dernier mot en effet, pour ce qui est de la tenue des échéances électorales, dans l’espérance de l’hypothèse où son bureau aurait accompli sa mission ; reste une décision politique, qui ne saurait relever de sa responsabilité.

 

C’est curieux, mais je trouve qu’avec cet air de fin de règne de la fondation, même les irréductibles du pouvoir, s’aménagent une porte de sortie, un peu comme si la réalité du chaos qui a été perpétré, finit enfin par leur apparaître.

 

Qu’à cela ne tienne ! Si on devait se projeter dans la même perspective que les propos tenus par Bruno Amoussou, le même jour, on n’aurait pas grand tort à penser que tout cela s’inscrit dans un sinistre projet visant à mettre à terre la démocratie béninoise.

 

Et comme si cela ne suffisait pas, voilà que le pouvoir se retrouve complètement embourbé dans la glaise du dossier de la SODECO ; où on n’arrive plus à déterminer, si c’est la cabale contre les miasmes de l’empire TALON qui continue, ou si c’est vraiment le souci de reprendre en main une situation presque perdue qui l’anime.

 

Sur la question j’en connais plus d'un voire pléthore;qui pensent que l’un ne va pas sans l’autre, dans la manière de fonctionner du refondateur, qui pour le coup, avec le deuxième épisode de sa confrontation juridique avec Benoît Illassa, voudrait donner la preuve, qu’il est toujours en verve et toujours mordant.

 

Sauf que sa volonté n’y fera rien, là où les béninois l’attendent, c’est sur l’amélioration de leur quotidien, c’est sur la fin de cette éternelle obscurité dans laquelle ils sont plongés depuis qu’il n’a pas pu ou su ; mettre un terme à cette crise énergétique, qui paralyse un peu plus ce quotidien, déjà en péril.

 

S’il fallait pour en finir, faire une génuflexion de respect, ce sera certainement pour le coup deux qu’il me faudra exécuter.

 

La première pour le président du parlement qui a su montrer qu’il était digne de diriger l’institution à la tête de laquelle il se trouvait, par le calme, mais la ténacité dont il a su faire la preuve en s’arc boutant, malgré les diverses pressions qu’il a du subir ; sur ce qu’il estimait légitime pour la démocratie béninoise.

 

La deuxième serait à l’intention du président BATOKO, qui d’une certaine manière à fait montre de la même lucidité, en montrant dans son discours de formulation des vœux pour la nouvelle année, qu’il avait une pleine connaissance de ses prérogatives et de celles de l’institution qu’il dirige.

 

Car ce faisant, il reprécise le rôle de la Cour Suprême, dans la superstructure que constitue, la mécanique procédurale du fonctionnement  des institutions dans notre pays.

 

@lnack ; Al-Tricky ; K-Lyha !

 

 

 

 

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