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"Parce que vous ne pensez pas pareil que nous"


|Mali : SANOGO n’en fait qu’à sa tête

Publié par La revue2analck sur 12 Décembre 2012, 14:20pm

Catégories : #Les chroniques 2 la revue

Même si les qualités d’homme d’Etat, lui ont certainement fait défaut et que ses prétentions présidentielles vertement affichées, n’ont pas contribué à lui accorder, tout le crédit qu’il méritait, quant à la complexité de la situation du pays dont il était le chef du gouvernement ; il ne serait pas prudent pour autant, de cautionner de quelque manière, les conditions dans lesquelles Cheikh Modibo Diarra a été démis.

 

Permettre ou même tolérer que les bottes militaires viennent, au gré de leur volonté, pavaner sur les avenues de la démocratie ; n’est pas forcément raisonnable encore moins souhaitable, étant donné le contexte et la nature de la crise que traverse le Mali.

 

Et cela l’est d’autant plus ; quand on sait que l’architecte qui est à l’œuvre, est celui là –même qui par un premier putsch militaire le 21 mars 2012 ; avait été à l’origine de la crise que traverse actuellement le Mali.

    

Mais depuis que ce pays traverse, cette douloureuse situation, jamais le capitaine SANOGO, calfeutré dans son blockhaus de Kati ; n’a osé  pointer son nez, tel un vrai soldat comme il aime à se définir, sur les terrains où l’hégémonie territoriale malienne était contestée.

 

Quand ça n’est pas pour troubler plus qu’il ne fallait, le jeu politique malien ; les seules sorties qu’on lui reconnaît ; hors de son bunker de Kati ; l’ont toujours été sous une horde de protection, digne d’un dignitaire contesté, qui aurait peur pour sa vie.  

 

Les complications de cette crise et les tergiversations qu’elle subit, se suffisent à elles mêmes, pour que le capitaine en mal de pouvoir viennent y mettre à volonté, son grain de sel. Et toutes les justifications qu’il pourrait apporter, ne saurait justifier une telle ingérence.

 

Malheureusement, c’est désormais ce à quoi il faudra s’attendre ; à n’importe quel moment de cette crise qui traîne à n’en finir ; le capitaine SANOGO, pourrait quand il lui plaira, se rappeler au bon souvenir du Mali, et tant pis si la grille de lecture de cette crise s’en trouve un peu plus brouillée, et que la fragilité politique du Mali, mise à découvert, conforte les tenants de la thèse qui s’oppose à une intervention militaire pour libérer le pays.

 

P nervalPnerval !

 

 

 

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